Contrat de soumission de Lola

Ce contrat a été le mien avec Maître Denis. Désormais ceci représente ce que j'offre en tant que soumise obéissante.

 

Le Maître: Lola accepte la soumission en tant que larve obéissante.  Elle pourra être munie de collier, laisse, cagoule totale, et autres liens.  Elle pourra être féminisée par vêtements et sous-vêtements féminins.  La larve devra avaler à la demande sperme et urine, sentir, lêcher,  sucer queue dure ou molle,  se faire limer la bouche les mains attachées dans le dos,  bien se servir de sa langue pour satisfaire l'anus de son Maître.  La larve recevra claques, positions humiliantes, face sitting.  L'esclave Lola devra obéir en toutes circonstances sans rien dire.

 

Lola: J'accepte d'être votre esclave et votre soumise, j'accepte de vous obéir en toutes circonstances, j'accepte, prosternée, tous vos ordres. Je vous remets à nouveau mon corps à vos désirs, et à vos fantasmes. Je me considère comme votre esclave.

 

La soumise peut être contactée par mail et MSNà l'adresse: 

binaturdou (arobas) hotmail.fr

La soumise Lola doit accepter d'honorer (avec protection) tous les hommes qui la désirent



Lundi 19 mars 2012 1 19 /03 /Mars /2012 15:41

Sachant que je devais partir en déplacement professionnel, mon Maître m’avait demandée les coordonnées de l’hôtel où je devais résider durant ce déplacement.

Il a donc fait passer une annonce sur internet précisant :

 

Bonjour

Je suis le maître d’une soumise travestie. Ma soumise sera présente à l’hôtel xxxx les mercredi 14 et jeudi 15 mars en soirée.

Selon mes instructions, Ma soumise se tiendra à votre disposition pour répondre à vos désirs et vous soulager. Elle vous attendra dans sa chambre d’hôtel travestie et maquillée.

Selon mes instructions, Ma soumise ne recueillera pas votre liqueur en bouche. J’exige qu’avant de la quitter, vous preniez une photo d’elle couverte de votre plaisir et que vous me laissiez un commentaire sur une page qu’elle vous remettra.

Si vous souhaitez utiliser ses mains, sa bouche, ou toute autre partie de son corps, contactez-moi avec une proposition détaillée.

Je n’envoie pas de photo de Ma soumise.

 

Une personne au moins a répondu à cette annonce.

Le soir de mon arrivée à mon hôtel, j’ai communiqué à mon Maître par SMS le numéro de la chambre et je me suis habillée comme exigé par mon Maître :

Bas, string, chemisier, jupette, chaussures à talons hauts.

Mon Maître m’avait simplement de me tenir prête à 21h précise, en gardant la porte de ma chambre non verrouillée.

 

L’homme est arrivé comme prévu à l’heure dite.

 

Il s’est présenté, et m’a tout de suite embrassée sur la bouche. Sa langue m’a fouillée longuement, et il m’a caressé les fesses, appréciant ma tenue.

Rapidement, il a ouvert la braguette de son pantalon et m’a demandée de me sucer. Il ne portait pas de sous-vêtement.

Je l’ai donc sucé tel quel, mais bien tôt je lui ai ouvert le pantalon, et l’ai aidé à le quitter complètement.

Comme j’ai senti l’homme sensible aux caresses, je n’ai pas hésité à multiplier les caresses de mes mains et de ma bouche sur tout son corps. Manifestement il appréciait beaucoup. Je faisais courir ma langue sur ses bourses, sur son ventre, mes mains massaient tout son corps et ses jambes.

Quand sa verge est devenue très dure, il m’a retournée, a ôté mon string, et je lui ai tendu un préservatif.

Je l’ai aidé à enduire mon anus de gel, et très vite il a eu envie de me sodomiser.

Mon désir était si fort de l’accueillir qu’il n’a pas eu de mal à me pénétrer. Et sa verge m’a pénétrée très facilement jusqu’au fond malgré une taille assez conséquente.

Il m’a labourée assez violemment pendant quelques minutes puis s’est retirée avant de jouir. Il a enlevé son préservatif, puis il a éjaculé sur mon visage et dans mes mains.

Il était très satisfait de son plaisir mais il était extrêmement pressé. Il s’est vite rhabillé, et après quelques mots d’excuses pour devoir partir aussi vite, il est sorti de la chambre.

 

J’étais assez déçu car je n’avais pas eu la possibilité de respecter les directives de mon Maître : normalement j’aurais dû présenter une lettre, la faire signer à l’homme, j’aurais dû lui demander de prendre des photos. Et je savais bien que mon Maître serait mécontent de l’absence de trace de la soirée.

 

Mais je n’avais rien pu faire devant l’urgence de l’homme.

Par lola
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Dimanche 18 mars 2012 7 18 /03 /Mars /2012 13:02

Ceci relate la nuit de soumission que mon Maître m’a imposée dans la nuit du 14 mars. C’était la toute première fois qu’une telle nuit se présentait. La circonstance de nos deux disponibilités est très rare et nous avons soigneusement organisé cette soirée.

Nous avions eu plusieurs échanges concernant mes limites et la conclusion était que la seule vraie limite que je lui demandais et qu’il a acceptée était que je ne devais pas avoir de marque permanente sur mon corps.

Le mot permanente avait une grande importance ici, ce qui signifiait qu’il pourrait m’infliger des marques temporaires.

Bien sûr, tout cela avait à voir avec la douleur, les contraintes, l’obéissance. Mes rares expériences de la douleur représentent pour moi un frisson extraordinaire. Non pas que le puisse dire que j’aime la douleur, ou que je la supporte avec indifférence. Mais c’est ce qui pour moi représente le geste de soumission le plus fort. En acceptant cette absence de limite, je savais que peut-être je ne serais pas à la hauteur. Je sentais que mon Maître était capable d’exercer son droit et son autorité, mais je décidai de lui faire confiance.  Et surtout j’acceptai le risque de ne pas être suffisamment forte pour le satisfaire et donc le décevoir.

La soirée débuta après les incontournables gestes liés à l’organisation, rendez-vous à la gare, bavardage dans la voiture, le trajet en voiture jusqu’à la maison. Ce moment était important pour moi car il me permettait de me mettre dans l’état d’esprit délicieux et tant désiré de la soumission.

Comme je ne devais pas revêtir de tenue particulière pour ce moment, je me sentais très impatiente, et je me sentais très mal à l’aise dans ces habits trop décalés, que je trouvais indécents à ce moment précis, juste à côté de mon Maître. J’aurais tellement préféré me présenter à lui soumise, femelle, salope, exhibée, arborant les attributs nécessaires à mon état d’esclave soumise.

Mais heureusement, dès l’arrivée dans la maison, je respirais car très vite mon Maître donna ses ordres : visite des lieux et mise à nue intégrale de la soumise.

Mon Maître a immédiatement étalé sur le lit tous les accessoires que j’avais amenés pour lui :

Jupette, bas, chemisier, guêpière, chaussures à talons, collier de chienne, plug anal, préservatifs, gel, pinces à seins, cordes.

Il a tout de suite posé le collier de chienne, ce qui a représenté un bonheur incroyable. Se sentir nue, démunie, avec l’attribut parfait de la soumise…

Passage à la salle de bain, il pose du plug anal, sans douceur, puis je dois entrer dans la baignoire. Il monte sur le meuble, ce qui le met en position surélevée par rapport à moi. Il sort sa verge de son pantalon, je devine alors ce qu’il se prépare à faire. J’ai un petit serrement au cœur car cette première fois, je l’avais tant désirée, et je la désire infiniment à cet instant.

Il veut que je lui demande de ‘le’ faire.

Je ne savais pas que ce serait si dur, malgré mon envie incroyable qui me brûle les entrailles. J’ai un moment d’hésitation et je m’entends dire, et à plusieurs reprises :

 

-          Oui Maître je désire recevoir votre urine sur moi, s’il vous plait, je voudrais que vous le fassiez.

 

Il lui faut un certain temps pour que le jet brûlant s’exprime enfin. Et je réalise alors que pour lui aussi, c’est un moment qui n’est pas évident ce qui me remplit d’émotion, et je voudrais le remercier de ce qu’il fait pour moi, à cet instant.

Il m’arrose, j’ai tellement de désir que je tourne la tête vers lui et le jet atteint mon visage. J’ouvre ma bouche, mais le jet s’épuise prématurément. Il s’écarte :

 

-          Rince-toi et fais-moi couler un bain.

 

Il m’abandonne pour quelques temps pour préparer la suite de son scénario, piochant dans les affaires féminines disponibles dans les armoires.

Lorsque le bain est prêt, j’avais ordre d’aller le chercher.

Je dois simplement attendre, debout, pendant qu’il se prélasse dans son bain.

Je me sens parfaitement bien, disponible, soumise.

Il prend son temps et profite de ce moment de détente.

Lorsqu’il souhaite sortir du bain, je le sèche avec une serviette.

Au moment de la sortie du bain il m’ordonne :

 

-          Va chercher de quoi te punir, sois imaginative.

 

Je trouve deux accessoires qui  - je pense - vont l’aider à me punir : une palette en bois pour la cuisine et une ceinture en cuir.

Je le rejoins dans la chambre, où il m’a préparée plusieurs habits que je dois revêtir : une jupe blanche à fermeture éclair, un chemisier en tissu vaporeux, une culotte en dentelle, et je dois aussi enfiler des bas et les chaussures à talons.

Lorsque je suis prête, je reviens dans la chambre, il commence par attacher mes poignets dans le dos, très serrés. Puis, il me fait allonger sur le sol, à plat ventre, ce qui est très inconfortable. Il ouvre largement la fermeture éclair de la jupe afin d’exhiber mes cuisses et mes fesses.

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Alors commence en effet la punition, et il frappe mes cuisses et mes fesses, je ne peux pas voir bien sûr, mais je sens la sensation de brûlure qui monte avec les coups qui atteignent les fesses et les cuisses.

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Un peu plus tard, je dois me relever ce qui est assez compliqué puisque j’ai les mains toujours attachés dans le dos, et aussi je ressens la brûlure qui continue de cingler mes fesses.

Je dois me coucher sur le dos sur le lit.

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Il attache mes chevilles à mes poignets en une position très contraignant qui me force à garder les jambes très ouvertes me laissant absolument sans défense et exposant mon sexe à son désir de punition.

Il enfonce une culotte dans ma bouche pour m’empêcher de crier ou de me rebeller.

Et il recommence à me frapper. Parfois ses coups arrivent sur ma verge ou sur mes testicules et la douleur devient vraiment très forte.

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La sensation est vraiment intense alors, et c’est un mélange d’appréhension (jusqu’où ira-t-il) de plaisir (je réalise que ses coups me provoquent une érection) d’amour pour lui, qui a si bien compris ce dont j’ai besoin, d’émotion dans ce moment où je sais maintenant que j’aime fabuleusement m’offrir à ses fantasmes.

Je sursaute à chaque coup, je ne sais pas s’il utilise la palette en bois ou la ceinture. Parfois, je ressens comme des piqures sur mes testicules, mes cuisses et je crois reconnaître la boucle de la ceinture (plus tard, je constaterai que j’ai en effet une petite blessure superficielle à un testicule)

Il m’ordonne de me masturber.

Et il fixe mon rythme de cette masturbation très intense. Manifestement il désire que je jouisse rapidement.

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Il enfile un tissu sur ma verge et je dois me masturber par-dessus cette gaine assez soyeuse (plus tard je comprendrai que c’était un bas et qu’il souhaitait que j’éjacule dans ce bas)

Il continue de temps en temps de me frapper pendant que je me masturbe. Ma sensation est là aussi très étrange : la douleur des coups, la force trop brutale qu’il impose à ma main qui masturbe, l’inconfort extrême de ma position (je suis toujours attachée).

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Finalement sous ses ordres, je finis par éjaculer ce qui est assez pénible car l’inconfort à tendance à limiter mon érection. Et je jouis quand même, sans doute plus par le sentiment de soumission qu’il m’a imposée, par l’excitation de l’exhibition de l’esclave offerte que par le geste de ma main qui ne m’est pas du tout agréable.

Le côté désagréable de cette masturbation est d’ailleurs augmenté par la frustration d’être obligée d’éjaculer, ce qui est une terrible punition pour moi à cet instant, qui ne désire qu’une seule chose : apporter du plaisir à mon Maître, et surtout pas en ressentir moi-même.

Maintenant que je suis vide, il peut laisser libre cours à son plaisir et il me libère un peu les poignets et les chevilles afin qu’il puisse profiter de mon corps, puis il m’enlève le plug anal, là aussi sans aucune douceur, ce qui est normal, bien sûr, je ne dois pas attendre de douceur dans ce geste qui est seulement guidé par l’impatience de me sodomiser.

Je l’aide, heureuse, à guider sa verge à l’entrée de mon anus qui s’est ouvert.

Je suis comblée lorsqu’il me laboure, lorsqu’il me remplit le ventre, lorsqu’il me possède. Je m’ouvre à sa virilité que je désire comme jamais.

Je voudrais qu’il jouisse, qu’il trouve son plaisir de mon corps infiniment soumis.

Mais il préfère se retirer. Il ôte le préservatif, et m’ordonne de le caresser. Je dois aller chercher un tissu doux pour lui caresser la verge.

Je trouve un foulard de soie avec lequel j’enveloppe sa verge. Je le masturbe longuement, je varie le rythme, je me sens tellement maladroite alors que mon désir de lui procurer du plaisir est à son comble.

Je sais que mes imperfections pourraient atténuer son plaisir, je sais aussi que si je ne lui fournis pas suffisamment de plaisir, il sera en droit de me punir à nouveau, puisque le rôle d’une esclave est exactement ça.

Bientôt il se prépare à jouir.

Je lui montre que je suis prête à recevoir sa liqueur adorée comment il le souhaitera. Secrètement j’espère que c’est ma bouche qu’il choisira, mais sans doute parce que je n’ai pas mérité ce bonheur, c’est son ventre qui reçoit son sperme.

Obéissante, je lui essuie soigneusement son sperme d’un linge doux.

 

La soirée érotique est terminée. Il désire dormir.

Je dois réinstaller mon plug anal, et je dois aller dormir dans une autre chambre, seule, et je dois garder le collier et plug toute la nuit.

 

Nous nous souhaitons bonne nuit. Je dois préparer un réveil pour que ce soit moi qui le réveille en douceur au matin.

 

La nuit a été assez compliquée car mon sommeil est resté difficile à venir, à la fois par l’excitation de cette soirée très forte, mais aussi par l’inconfort du collier et du plug anal.

 

Réveil.

 

Il est 6h du matin.

Je rejoins mon Maître dans son lit. Je m’agenouille au pied du lit. Il dort bien et je le caresse doucement pour le réveiller en douceur. Très vite il m’indique qu’il veut que je lui caresse la verge.

Je glisse ma main sous la couette et prends sa verge qui grossit très vite lorsque je la saisis.

Je dois être très attentive à laisser venir son désir progressivement, sans le brusquer, mais aussi être attentive au moment où mon geste devra devenir plus fort.

Je suis tellement heureuse d’avoir à appliquer toute mon attention à la venue douce de son plaisir.

Je perçois qu’il est temps de relever la couette et que ma bouche prenne le relais de ma main.

L’émotion me saisit lorsque sa verge entre dans ma bouche.

J’essaie de m’appliquer à le caresser avec douceur et amour de ma langue, ce qui ne représente aucun effort mais qui demande toute ma concentration pour détecter son excitation montante.

Il s’aide de sa main mais garde son gland dans ma bouche et le bonheur m’envahit lorsque je sens le jet brûlant qui inonde ma bouche et ma gorge.

 

Nous prenons un café, puis la toilette.

 

Il est temps de raccompagner mon Maître.

 

Les dernières recommandations puisque je devrai, ce soir, être offerte à cet homme que je vais rencontrer.

 

Mon Maître, sachant que je pars en déplacement professionnel dans la ville de G., a passé une annonce pour trouver un homme qui pourra me rencontrer à l’hôtel ou je vais résider pendant ce déplacement.

 

Cette annonce a été réussie, et mon Maître m’a expliquée que je devrai, ce soir, recevoir un homme à 21h, dans ma chambre d’hôtel, et me donner à lui, et lui donner du plaisir.

 

Je n’ai aucun autre détail.

 

Je devrai transmettre à mon Maître par SMS le numéro de ma chambre, et lui-même transmettra à cet homme les coordonnées. Je dois laisser ouverte la porte de ma chambre …

 

J’ai tellement envie de vous remercier, Maître de cette soirée qui a représenté une telle émotion, et qui me montre que je ne suis en effet qu’une femelle esclave et soumise. Et que j’adore recevoir ses ordres et ses coups.

 

Lola

Par lola
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Mardi 13 mars 2012 2 13 /03 /Mars /2012 14:51

 

Ce soir, mon Maître me fait l'honneur de m'accepter pour une soumission de toute la nuit.

Je ne sais pas encore ce qu'il m'a réservée, mais je pense que ça va être très éprouvant.

Les seule limite qu'il m'a autorisée est:

 

Pas de marque permanente sur mon corps

 

Par ailleurs, étant en déplacement professionnel pour quelques jours, mon Maître (ayant tous les détails de mon déplacement - la ville en particulier) a diffusé une annonce sur internet par laquelle il m'offre à un homme pendant mon déplacement à l'hôtel.

 

En effet, il vient de m'annoncer, qu'un homme a répondu à son annonce et donc je devrai recevoir cet homme à mon hôtel. Je devrai simplement transmettre à mon Maître le numéro de ma chambre d'hôtel dès que je l'aurai, ainsi c'est lui qui, en retour, avertira l'homme de ma chambre.

 

Ainsi je ne pourrai pas savoir qui va soumettre. Je suis très excitée par cette épreuve qu'il m'impose. Et j'espère que je saurai lui faire honneur, et me comporter vraiment comme il l'attend de moi.

 

Je remercie humblement mon Maître de tout mon coeur pour la qualité du dressage qu'il m'impose et qui m'est tellement nécessaire.

 

 

 

Par lola
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Mercredi 1 février 2012 3 01 /02 /Fév /2012 10:16

Mon Maître m’a convoquée pour ce soir. Je dois venir le chercher à la gare. Les consignes étaient que je dois être absolument nue sous mes vêtements masculins. Je devais apporter :
-    Une jupe et un chemisier
-    Des sous-vêtements féminins
-    Un tube de rouge à lèvres
-    Mon appareil photo
-    Un plug
Le rendez-vous est dans la gare elle-même. Le Maitre arrive et nous partons dans ma voiture. Nous rejoignons un endroit des environs désert (il s’agit d’un chantier de construction d’immeuble qui n’est pas fermé). Nous nous installons dans ce qui deviendra un parking extérieur. Il fait très froid. Le Maître vérifie le respect des consignes et tout de suite m’ordonne aller me changer. Il insiste en me disant que je dois aller me déshabiller dehors. Je suis effrayée par le froid, mais devant sa fermeté je n’ose pas dire quoi que ce soit, je sais bien que dois obéir.

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Je sors de la voiture en prenant la jupe et le chemi sier ainsi que mes chaussures à talons. Le froid glacial me saisit. J’enlève mon pantalon, puis ma chemise et mon tee-shirt, mes chaussettes. Je suis totalement nue, je tremble de froid mais aussi de mon obéissance.

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Je chausse les chaussures à talons. Mon Maître se prépare à prendre des photos de mon strip-tease. J’enfile la jupe puis le chemisier. Je prends le temps quand même de prendre un pose convenable pour une petite salope soumise.
Heureusement mon Maître me libère du froid et d’autorise à rentrer dans la voiture.
Là il se saisit du tube de rouge à lèvres et trace un mot sur ma poitrine. Je verrai plus tard qu’il s’agit de ‘SALOPE’…
Il m’ordonne d’installer mon plug. Heureusement, j’ai le droit d’utiliser du gel.

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L’entrée du plug en moi me provoque un terrible frisson de plaisir et je gémis un peu. Mais mon Maître m’interdit de jouer avec le plug, ce qui me crée un terrible frustration.
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Rapidement, le Maître se déshabille un peu et m’ordonne immédiatement de le sucer.

C’est un plaisir incroyable de retrouver sa verge et je ne peux m’empêcher de l’avaler toute entière, jusqu’à ce qu’elle envahisse tout le fond de ma gorge. Mais ça n’est pas ce qu’il désire ce soir, et il préfère que je garde ma bouche ouverte et que lui même se masturbe dans ma bouche. Je suis triste car je ne peux pas savourer son pieu complètement, mais c’est lui qui ordonne.
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Pendant que je le suce, il profite de mes fesses nues et me tape copieusement, puis me griffe, me pince les fesses. La douleur est intense, mais j’adore ce moment… j’ai envie de lui offrir encore plus mes fesses, je me tends pour que ses fessées soient encore plus efficaces…
Bientôt il jouit, et je suis heureuse de recevoir son sperme sur ma langue. Là encore il ne veut pas que je savoure trop mon plaisir et m’ordonne de le laisser. Je ne peux que profiter du goût superbe de son sperme qui tapisse toute ma bouche.

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Je voudrais embrasse son gland, mais il me refuse.
Je suis sa soumise, je dois obéir.
Il se nettoie un peu, et je dois ressortir pour me rhabiller. De nouveau je me retrouve nue dehors, et je me rhabille aussi vite que je peux.
Puis je le raccompagne à son hôtel et nous nous quittons.

Maître, merci, merci pour m’avoir autorisée à savourer votre précieuse liqueur. Je suis consciente de la chance que j’ai de recevoir votre verge dans ma bouche. Vos fessées sont nécessaires pour moi, qui suis si imparfaitement docile et obéissante.
La sensation lorsque vous me frappez est incroyable. Ce soir j’ai réellement ressenti ma soumission tout au fond de moi. Et merci Maître de me le faire ressentir aussi profondément.

Par lola
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Jeudi 1 décembre 2011 4 01 /12 /Déc /2011 11:59

Voici le récit de la séance du 30 novembre, commandée par mon Maître.

Hier soir, après que je l’aie conduit à son hôtel, mon Maître m’a confié un mot de directives.

 

Lola,

Tu trouveras ci-dessous les instructions pour notre rencontre de demain mercredi 30 novembre 2011.

 

Tu te prépareras dans ma chambre d’hôtel, comme à ton habitude.

 

Ta tenue sera celle d’une femelle prête à recevoir son homme. Ton anus devra être occupé par un plug, ta bouche outrageusement maquillée de rouge (prévois le maquillage nécessaire) et des bas/chaussures. Pas d’autres vêtements, prévois une serviette pour sortir de la chambre.

 

Sur le lit tu laisseras ta pince à seins, du gel et les préservatifs, les cordes, un bandeau pour les yeux, un appareil photo ainsi qu’une tenue complète de ta femme (sous-vêtements, jupe et chemisier)

 

Juste avant mon arrivée (vers 18h30-19hje te SMS) tu sortiras de la chambre pour aller dans une des douches ou toilettes de l’hôtel (d’où l’utilité de la serviette). Ue fois que je serai arrivé, tu me retrouveras dans ma chambre.

 

Sois consciencieuse dans le respect de ces ordres !

 

J.

 

Je me suis longuement préparée, j’avais choisi les vêtements demandés et à 18h je me présente à l’hôtel. J’ai simplement enfilé les chaussures à talons (je porte les bas et le porte-jarretelles depuis le matin) avant de quitter la voiture, car je sais qu’à partir de cet instant je suis effectivement une femelle soumise qui appartient à son Maître. Et je dois en être fière, peu importe que des gens remarquent ma tenue.

 

J’ai reçu le code d'entrée par SMS et je m’installe, je sors tous mes accessoires et les expose sur le lit. Puis je me déshabille en ne gardant que les bas et le string, je prépare ce que je dois emporter dans la douche : gant, la poire à lavement, le rouge à lèvres, le plug, et bien sûr le téléphone pour recevoir l’ordre de revenir.

 

En posant ma serviette sur me reins, je sais que si, en sortant de la chambre, quelqu’un me voit dans le couloir, on comprendra ce que je suis. Mais j’assume, car je dois à mon Maître cette obéissance.

 

Mais il n’y a personne, et je m’installe dans une douche. Je lave attentivement mon anus avec la poire à lavement, j’enfile doucement le plug en moi, et je peins mes lèvres avec le pinceau et le vernis à lèvres. Puis, je remets la serviette sur mes reins, je chausse mes chaussures à talons, et j’attends le SMS libérateur.

 

Il est 18h55.

 

Je me sens bien d’attendre, soumise, les ordres de mon Maître, enfermée dans cette douche très inconfortable, mais qui convient si bien à ma situation.

 

19h10 le SMS arrive : ‘Viens’

 

Mon Maître est déjà nu, et à peine le temps de s’échanger un bonjour il me bande les yeux avec cette large écharpe très opaque, qui lui permet d’assurer une tenue fiable pendant toutes les manipulations qu’il va décider.

 

Il me fait ôter mon string, et me fait enfiler cet autre sous-vêtement de femme, puis le soutien-gorge, puis enfin la robe que j’ai préparée. Il installe aussi le collier de soumise avec la laisse, qui reste pour moi un des symboles les plus forts de ma soumission acceptée.

 

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Ensuite, il m’attache les mains croisées dans mon dos par une des cordes. Je sens qu’il utilise alors l’appareil photo. Il doit me conduire pour m’emmener à l’endroit qu’il souhaite car je suis très malhabile, mains attachées et sans la vue, et le sentiment de dépendance est magnifique.

 

Il m’attache les chevilles et me pousse pour que je sois à genoux devant le lit, fesses tournées vers lui. La position est très inconfortable car je ne peux pas me retenir en tombant face contre le lit, mais je lui fais confiance. Je suis à genoux, face sur le lit, c’est presque douloureux comme position, j’ai du mal à respirer, avec le collier, les mains et les chevilles bloquées.

 

 

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Il joue avec mon plug, s’énerve un peu car il me reproche d’avoir l’anus trop serré mais malheureusement je ne sais pas comment lui obéir. Alors il décide de manipuler le plug en force. Il se sort, il le rentre plusieurs fois, il ajoute un peu de gel. Progressivement, la douleur s’efface, et bientôt, il arrive à enfoncer le plug en un seul geste. Je me sens tellement offerte alors qu’il exhibe sans la moindre pudeur mon anus.

 

Il veut détacher mes chevilles, je suis obligée de rouler sur le côté, et là il libère mes chevilles.

 

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Il me remet en position, libère aussi mon anus, et me sodomise rapidement. Il glisse en moi longuement, joue avec son plaisir, je suis heureuse, la sensation est magnifique, très douce, chaude. Sa verge est comme du bois au fond de mon ventre.

 

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Il me retourne, me met sur le dos, il me pénètre à nouveau.

 

Il attache une corde à mes bourses, très serrée, et me fait tenir le bout de la corde entre mes dents afin que moi-même je maintienne la tension.

 

Il me fesse un peu, me fouette un peu sur les cuisses, sur les testicules. Il me remet le plug pour pouvoir me fouetter plus facilement sans doute. En écrivant ce texte je me sens obligée d’être sincère selon ses ordres, et j’avoue que j’avais soudainement envie que son geste soit plus fort, bien plus violent, peut-être que ce désir est interdit…

 

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Il me demande de me masturber, je sais qu’il me le demande toujours mais c’est vraiment ce que j’aime le moins dans ses exigences. Manipuler ma verge me met mal à l’aise, me rappelle douloureusement que je ne suis pas tout à fait une femme, mais aussi que ma soumission ne devrait pas autoriser le plaisir, mais je dois obéir, contre mon gré. Je me permets de lui demander de m’autoriser de ne pas éjaculer dans la robe (je sais que c’est ce qu’il aime, que j’éjacule dans mes vêtements), juste il m’ordonne de continuer de me masturber, de me contenir, et que si je ne veux pas éjaculer dans la robe, je ne jouirai pas du tout. Je suis heureuse même si la sensation est terrible de se masturber sans espoir…

 

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Plus tard, il me remet sur le ventre et me prend enfin car il me dit qu’il va jouir dans mon ventre. Là je sais que toutes mes frustrations vont s’évanouir avec sa verge très en forme après cette séance de soumission très dure, qui l’a bien excité. En effet maintenant il me laboure avec une énergie que je n’ai sans doute jamais connue, et je suis heureuse quand son ventre frappe mes fesses, quand sa pénétration finit par être douloureuse tant il vient profondément en moi, et je sens qu’un frisson nait en moi, je gémis ma respiration s’accélère, je suis au bord de l’orgasme, et c’est lui qui jouit violemment en s’agrippant à mes hanches.

 

J’aime tellement ce moment où le Maître a joui de sa soumise.

 

Doucement, il me libère de toutes mes entraves, les cordes, le collier, il m’aide à me déshabiller, je range toutes mes affaires, quelques mots doux. Il est toujours nu, je ne peux résister à me mettre à genoux et à saisir sa verge encore un peu dure dans ma bouche et de savourer encore un peu de ces saveurs qui me rendent folle. Mais malgré le plaisir qu’il ressent, il termine la séance définitivement et nous nous séparons.

 

Je me sens si bien maintenant, en retournant dans la circulation…

Par lola
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Jeudi 1 décembre 2011 4 01 /12 /Déc /2011 09:32

 

Le contact de mon Maître après quelques semaines d’autres préoccupations…

 

Il me demande de venir l’attendre à la gare SNCF, où je devrai le récupérer pour le conduire à son hôtel. Il me dit uniquement que je serai uniquement son taxi, mais simplement je devrai lui offrir ma bouche. Plus tard, quelques consignes : je dois porter des sous-vêtements féminins (comme d’habitude) sous les vêtements normaux, et un plug.

 

Je dois l’attendre dans ma voiture.

Après quelques échanges par SMS, afin de se synchroniser, il monte dans ma voiture.

 

Nous échangeons quelques mots amicaux, et il me guide vers un endroit qu’il a sans doute déjà repéré : un chantier abandonné pour la nuit.

Nous nous garons, et en effet le lieu est désert à cette heure, et tranquille, et nous permettra sans problèmes de satisfaire nos désirs mutuels.

 

Immédiatement après que je coupe le moteur, il recule le siège, se défait, pantalon et slip, et m’expose sa verge déjà dure.

-          Allez, donne-moi ta bouche.

Je m’installe pour pouvoir me pencher confortablement et heureuse, je reçois sa belle verge dans ma bouche. Je veux commencer à le caresser de ma langue, de mes lèvres mais il m’interrompt :

-          Non, tu ne bouges pas, c’est moi qui te contrôles, tu gardes uniquement la bouche grande ouverte…

Je me sens frustrée de ne pas pouvoir lui prodiguer des douceurs, mais je suis bien obligée d’obéir. C’est lui-même qui se saisit de sa verge, et qui la fait bouger dans ma bouche, se caressant contre ma langue, contre mes dents.

Il attrape mes cheveux longs et manipule ma tête pour la faire bouger au gré de son désir. Très rapidement il gémit et soupire. Je suis quand même heureuse car je le sens vraiment excité par sa soumise…

 

Il me caresse les fesses et remarque mon plug, qu’il manipule à travers mon pantalon, l’enfonçant en moi, ce qui me fait gémir de bonheur.

 

Bientôt, il m’annonce qu’il va jouir, et que, seulement au moment de son éjaculation, je devrai refermer ma bouche sur sa verge pour ne rien perdre.

Je sens son souffle s’accélérer, son bassin se contracter, sa verge qui s’enfonce de plus en plus profondément dans ma gorge. Et soudain le bonheur m’envahit lorsque je sens la merveilleuse saveur inonder ma bouche. Je fais très attention de refermer mes lèvres sur sa hampe et je le laisse vider tout son sperme doucement.

J’aimerais le garder en moi, mais il se retire alors que sa verge est encore dure. Je tente encore un dernier baiser sur sa verge mais il me repousse autoritairement.

 

Il se rhabille et je ne peux pas m’empêcher de lui donner une dernière caresse sur son sexe par-dessus son pantalon, au risque de le fâcher…

 

Puis nous repartons, et je le conduis, obéissante, vers son hôtel. Il me donne rendez-vous pour demain avec un mot de directives que je vais devoir lire quand il sera parti, et que je devrai impérativement exécuter. Je dois le retrouver à son hôtel demain soir.

 

Je suis pars tellement heureuse de cette courte séance où il a tellement montré son autorité, et la soumission qu’il exige de moi.

 

 

Par lola
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Jeudi 27 octobre 2011 4 27 /10 /Oct /2011 10:02

 

Je viens de filer mes bas que j’aimais tant : noirs résille. Comme je porte mes talons hauts (à lanières qui montrent si bien la résille, et le vernis de mes ongles de pieds) je décide de m’en racheter une nouvelle paire.

Je porte un pantalon noir, un pull en laine avec une encolure très ouverte, et dessous une chemisier blanc en tulle avec un col jabot aux larges revers plissés.

Je passe devant une très belle boutique de lingerie féminine, et je décide d’entrer. C’est une petite boutique, et la vendeuse, très belle s’adresse à moi directement :

  • Bonjour, je peux vous aider ?
  • Bonjour, oui je voudrais des bas
  • Hhhmm je suppose que c’est pour vous ?

Dit-elle après un rapide coup d’oeil expert à ma tenue…

  • Oui bien sûr, je voudrais des bas noirs, avec une couture de préférence
  • Quelle taille ?
  • Du trois, je pense…
  • Auto-fixants ou pour porte-jarretelles ?
  • Oh, pour porte-jarretelle bien sûr

Lui dis-je avec un petit sourire…

 

Elle fouille longuement dans son stock qui n’est pas très fourni. J’aurais aimé qu’elle me présente plusieurs couleurs, et je pensais à du blanc, mais manifestement elle ne me présente que tu noir ou du coloris chair.

Finalement, elle me présente deux modèles qui correspondent bien et c’est le modèle de « La Perla » que je choisis, très simple mais très beau avec une large et belle jarretière.

 

bas

 

Je suis très émue de cet achat,où je me suis vraiment présentée comme femme, et où j'ai été reconnue comme femme.

 

Mon Maître sera sans doute fier de sa soumise ...

 

Par lola
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Vendredi 14 octobre 2011 5 14 /10 /Oct /2011 10:23

 

Mon Maître J. me demande de me tenir prête pour le servir lors de son passage à son hôtel, le mercredi 12 octobre.

Les consignes données le matin du 12 sont les suivantes :

 

Je souhaite que tu sois déjà prête pour moi en portant la tenue que je t'indiquerai plus tard aujourd'hui.

Tu devras être maquillée en femelle très salope. J'ai laissé un tube de rouge à lèvres sur le bord du lavabo pour toi. Tu te maquilleras les lèvres avec celui-ci. Il est très rouge et symbolise pour moi la "salopitude"

Tu te coifferas en te faisant une queue de cheval.

 

Sur le lit, devront être posé :

            - la lettre de la boutique de lingerie avec le mot de la vendeuse

            - la lettre de l'homme qui t'a utilisée récemment

            - du gel

            - des préservatifs

            - les jouets que je t'aurai demandé d'amener

            - les cordes

            -

 

12102011046  

Je te laisse le choix avant mon arrivée de préparer ou non ton anus, mais sache qu'il sera visité très tôt

 

Puis, plus tard :

 

Ce soir tu te prépareras pour moi en revêtant

- une robe courte blanche en tulle
- un porte-jarretelles noir
- bas noir en voile
- un string blanc en dentelle
- des longs gants rouge en satin
- un soutien-gorge noir

- des chaussures à talons hauts

Tu emmèneras les objets suivants en plus de ceux mentionnés ce matin:
- collier de chienne avec laisse
- plug en matière souple
- pinces à seins
- bâillon boule
- 5 tronçons de 1m de corde blanche (8mm)
- gel et préservatifs

Sois prête pour 19h

SMS moi en arrivant à l'hôtel, je te donnerai le n° de ch et le code pour entrer

 

12102011047

 

Je quitte mon travail de bonne heure, de façon à passer acheter un accessoire pour me bander les yeux, et je trouve une écharpe large et très opaque ainsi qu’une pince à cheveux pour me faire une queue de cheval comme le désire mon Maître.

Je rejoins l’hôtel, je me chausse avec les chaussures à talons avant de quitter ma voiture (je me sens obligée de porter cette marque de mon état de sorte que cela devient visible)

Mon Maître à envoyer le numéro de chambre par SMS.

Je me suis largement laissée le temps de me préparer avant l’heure d’arrivée de mon Maître.

Je me déshabille entièrement, je vernis mes ongles de pieds, j’enfile les bas, le porte-jarretelles, le soutien-gorge, la robe, je me coiffe de façon à tirer mes cheveux longs à l’arrière et j’installe la pince à cheveux.

Je maquille mes lèvres avec le tube de rouge laissé sur le lavabo, comme je n’ai pas d’autre maquillant je peins aussi mes yeux avec le même rouge.

Je pose le collier de chienne en ajustant la laisse sur le côté, j’enfile les longs gants.

Ensuite je prépare sur le lit tous les objets que mon Maître a exigé, je range soigneusement toutes mes affaires.

Je me sens terriblement prête à obéir et très excitée. Mon Maître envoie quelques SMS pour s’assurer que je suis parfaitement prête : maintenant je dois me tenir debout, mains dans le dos, tête baissée et attendre…

Mon Maître arrive. Il me salue, inspecte les objets préparés sur le lit.

Il choisit tout de suite des cordes, m’attache les mains dans le dos, puis m’attache à l’échelle qui monte au lit superposé. Il va prendre une douche, mais avant de sortir, il éteint la lumière.

-          Tu ne bouges pas pendant que je vais prendre une douche

La précaution est inutile, car je suis très bloquée contre l’échelle. Je suis maintenant dans le noir. La sensation est très forte, je sens une érection m’envahir. Je me sens tellement à sa merci, je me sens bien.

Quand il revient, il me détache et me bande les yeux très efficacement. Il installe les pinces à seins et là aussi il serre au maximum.

 

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Il me guide et me fait mettre à quatre pattes sur le lit. Quelques fessées en introduction.  Il installe une corde autour de mon ventre. Je ne vois pas trop ce qu’il fait, mais il attache une corde entre cette ceinture et mes testicules très serrées passant sur mon anus. Il relie aussi mon gland. Il enfonce le plug en moi après avoir déposé une bonne dose de gel. Malgré le gel, la première introduction du plus reste douloureuse, je ne dois pas me plaindre, et heureusement, après quelques minutes, la sensation du plug redevient agréable.

Il me retourne sur le dos.

Il me frappe de différentes façons que je ne reconnais pas (sans doute avec la laisse ou les cordes) mais il me frappe les fesses, les testicules, la verge. Je suis constamment en érection autant par la corde que par les coups qui m’excitent au plus haut point. A chaque coup, la présence du plug est de plus en plus forte et je ressens le besoin qu’il me sodomise, et la frustration que ce soit le plug qu’il utilise est immense.

Plus ça avance plus j’ai envie de lui donner mon corps, de me soumettre, de lui appartenir, c’est magnifique.

Je reviens sur le dos. Il ôte le plug, et très vite il entre en moi. Ma chatte est très bien ouverte pour lui et le bonheur est total quand il me laboure violemment.

Mais il préfère manifestement le spectacle de sa petite salope violentée et humiliée. Il se retire de moi et remet mon plug. Malheureusement je n’ai pas le choix, et l’humiliation est complète lorsqu’il exige que je me masturbe. Avec la corde qui enserre ma verge et mes testicules, la masturbation est douloureuse, mais malheureusement, les coups redoublent mon érection.

 

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Bien sûr il m’interdit de jouir et c’est très difficile de trouver le rythme qui lui plait mais qui ne me permet pas de jouir.

Lui-même se masturbe, il m’ôte un des bas, sans doute il désire éjaculer sur moi, sur ma jambe ou sur mon pied.

Toujours aveugle, la situation est très dure pour moi, d’un côté j’ai de plus envie de jouir, et je voudrais tellement lui obéir et attendre que lui ait joui.

Mais il m’oblige à me masturber de plus en plus vite et bien tôt je sens la jouissance qui m’envahit, sans ne plus pouvoir l’arrêter. Je sens par sa force, et ses gestes qu’il jouit aussi.

Ma frustration est totale car j’aurais tellement aimé qu’il jouisse en moi ou dans ma bouche. Mais sans doute, mon dressage n’est pas suffisant pour avoir ce bonheur-là.

Plus tard, il m’autorise à me défaire des liens, et à me déshabiller. Je vais me doucher et me démaquiller.

La consigne reste que je dois consigner cette séance ici-même.

 

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Maître, je suis tellement émue de ce que j’ai vécu aujourd’hui. Je me sens tellement votre femelle soumise, j’adore tellement vous obéir, vous appartenir. Même les coups me mettent dans un état incroyable, mais ma frustration totale de ne pas sentir votre jouissance en moi, de ne pas sentir couler vos liqueurs dans ma gorge.

 

Pardon Maître pour ne pas être suffisamment obéissante.

Merci merci pour ce dressage qui me comble.

Par lola
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Vendredi 14 octobre 2011 5 14 /10 /Oct /2011 10:09

 

Etant en déplacement professionnel, j'avais été conactée par un homme qui souhaitait me soumettre lors de mon passage à mon hôtel.

 

J'ai demandé l'autorisation à mon Maître de me donner à cet homme. J'ai reçu l'autorisation à contition que je ne sois pas autorisée à jouir et que je fasse signer à cet  homme une lettre expliquant ma situation, et que j'appartiens à un Maître.

 

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L'homme a exigé de moi que je porte des bas résilles donc je me suis équipée en conséquence. je lui ai présenté mes tenues et il a demandé la tenue suivante:

 

  • bas résilles et porte jarretelles noir
  • jupe et chemisier blanc
  • string noir
  • talons hauts
  • ongles vernis rouge

 

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06102011044

 

il m'a ordonnée de me tenir à quatre pattes sur le lit dos à la porte avant qu'il entre et de laisser la porte ouverte pour qu'il entre librement

J'avais posé sur le lit:

  • la lettre (qu'il a lu immédiatement)
  • des préservatifs
  • du gel

Son premier geste a été de me fesser très fort

 

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Il s'est déshabillé en m'interdisant de le regarder. je devais garder la tête baissée pour que je ne le regarde pas. Il a fait le tour du lit et m'a présentée sa verge très grosse et toute dure. j'ai du le sucer quelques instants.
Puis il a enfilé un préservatif et revenu directement contre mon anus.

Il a étalé du gel en moi et m'a enfilée violemment.

J'ai eu très mal car son membre était vraiment très gros.
Il a eu pitié de moi et il s'est retiré et il est revenu en moi mais là, il m'a pénétrée doucement. Cette fois-ci, ça a été tout de suite très bon. Il avait suffit de me forcer une première fois, et la deuxième fois a été très très bonne.
Il est entré complètement, et a commencé à me labourer avec force.
Il voulait voir si je bandais alors il s'est saisi de mon sexe et de mes testicules qu'il a serrés violemment, mais non je ne bandais pas, pas du tout, pourtant mon plaisir était immense à l'intérieur de moi.
Il m'a labourée pendant longtemps. Il semblait infatigable.
Il m'appuyait sur la nuque, sur le dos avec une force incroyable.
Il était complètement nu (malgré qu'à aucun moment je n'ai pu voir ni son visage ni son corps). Par contre pendant qu'il me labourait, il a posé un de ses pieds juste à côté de ma bouche, et il m'a ordonnée de le lui lècher, ce que j'ai fait: j'ai ouvert ma bouche et j'ai pris ses orteils, l'un après l'autre (heureusement il était très propre).

 

06102011040

Je pense qu'à ce moment j'eu eu un orgasme anal, car j'ai ressenti une énorme chaleur et j'ai eu vraiment envie qu'il soit de plus en plus fort en moi, et je sentais son pubis contre mes fesses. Je savais qu'il était très profondément en moi. J'ai un peu crié, mais il m'a interdit de faire du bruit. Je me suis calmée et il a joui en moi, très violemment mais sans bruit.

Il s'est retiré a déposé la capote sur mes reins.
Il a pris des photos (il m'a dit qu'il va me les envoyer) et il a mis un mot sur la lettre. Puis il est sorti de la chambre en m'ordonnant de ne pas me retourner.

Ensuite J'ai pris une photo de son annotation sur la lettre. Bien sûr je vous l'apporterai à notre prochaine rencontre.

Merci Maître pour m'avoir offert cette magnifique soumission.
J'espère que vous ne serez pas trop mécontent de votre femelle.

Je me suis sentie si bien, complètement à la merci de cet homme, j'était comme domptée.

Merci Maître
Lola heureuse.

Par lola
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Jeudi 29 septembre 2011 4 29 /09 /Sep /2011 15:55

Je suis appelée par le Maître. Je dois effectuer une exhibition publique, avant de me donner à lui.

Les ordres sont :

  • Je dois être habillée le plus féminine possible
  • Je dois me rendre dans la galerie marchande de Xxx
  • Trouver une boutique de vêtements pour femme
  • Essayer une robe, et demander de l’aide à une vendeuse ou une cliente.
  • L’achat final n’est pas obligatoire. Mais je dois expliquer ma position personnelle soit à la vendeuse, soit à une cliente. Je dois apporter un mot à faire signer.

La tenue que j’adopte :

  • Bas noirs voile
  • Porte jarretelles
  • Mini string
  • Chemisier blanc translucide
  • Soutien gorge
  • Leggins bleu
  • Chaussures hauts talons
  • Veste daim

Hier j’ai fait une reconnaissance des boutiques de cette galerie marchande. Une seule semble offrir des vêtements avec un style qui ira avec ce que je veux.

Je me sens femme avec mes jambes gainées de bleu. Le leggins est assez opaque mais permet quand même bien de voir les jarretelles et la dentelle du bas. J’ai positionné mon sexe masculin très serré afin d’avoir une apparence très féminine et le chemisier ne le recouvre que partiellement.

Je dois me promener dans la galerie marchande jusqu’à ce que le Maître m’aperçoive, ensuite je dois attendre ses instructions.

Même si j’ai accepté ce scénario, je ressens une difficulté et je vois bien des regards désapprobateurs se poser sur moi. Je m’efforce d’adopter une allure le plus féminine, très facilitée par les talons hauts !!

Mais j’essaie de soigner mon allure, le port de jambes, la position du pied qui doit paraître naturelle.

Le Maître m’appelle au bout de dix minutes qui paraissent des heures.

La sensation de soumission est terrible.

Je ne vois pas le Maître à cause de la foule, mais il me dit qu’il me voit. Je dois maintenant entrer dans la boutique.

Je parcours les rayons, j’ai repéré un rayon de robes plutôt courtes et d’un style léger. Je fouille. Très peu de clientes. Il y a deux vendeuses, mais qui restent à la caisse. Elles n’ont apparemment pas l’habitude d’aller spontanément aider les clientes.

Je fais mine d’hésiter entre plusieurs modèles, mais elles ne s’occupent absolument pas de moi.

Je décide d’aller essayer plusieurs modèles.

Je me dirige vers les cabines d’essayage.

Je dois ôter veste et chemisier avant de pouvoir essayer l’une et l’autre robe. Une seule me convient pour la taille. Son prix est suffisamment bas pour que je puisse l’acheter.

Je me rhabille.

Je retourne vers le rayon, j’hésite, je fouille encore. Je cherche si une cliente s’approche, mais quoi lui demander ?

Finalement une femme s’approche, je lui pose une question sur la mention de la taille. Elle me répond en cherchant manifestement à m’éviter, car mon apparence la gène.

Finalement, je n’ose pas explique ma situation de soumise, je me sens tellement une mauvaise soumise, indigne du Maître. Je sais qu’il sera déçu et aura envie de me punir.  

Les vendeuses sont asiatiques et s’expriment mal en français. Je recule devant la difficulté de demander à faire lire mon texte.

Je ressors de la boutique après avoir régler l’achat, totalement effondrée de mon incapacité à aller au bout de mes choix.

Le Maître n’insiste pas trop sur ma désobéissance et nous nous retrouvons plus tard dans sa chambre d’hôtel.

J’ai ordre de m’installer avant lui et d’attendre, préparée, habillée de la robe nouvellement achetée, mains dans le dos, prête à obéir, avec le collier et la laisse.

Il est parti prendre une douche et il arrive uniquement vêtu d’une serviette autour des reins, qu’il enlève dès la porte refermée.

-          Suce-moi, Lola.

Je m’agenouille et tout en gardant les mains dans le dos, saisis la verge à peine en érection, dans ma bouche. Je gémis de plaisir de cette sensation merveilleuse.

Je m‘active et essaie de me faire la plus douce et sensuelle possible, et en sentant la verge grossir, et grossir, je suis heureuse d’effacer un peu la déception du Maître.

Il a très vite envie d’atteindre le fond de ma gorge, et j’ouvre largement ma gorge comme je sais bien le faire maintenant, en contrôlant soigneusement les sensations instinctives de haut-le-cœur. Il apprécie et déploie toute la longueur de sa verge en l’enfonçant au maximum, jusqu’à ce que mes lèvres puissent se poser sur le pubis.

Ensuite je vais varier les gestes, en sortant la verge, en léchant son pubis, ses testicules, en revenant sur le pieu de chair délicieux. Je fais courir la pointe de ma langue sur son gland, cherchant les sensations dans les plus petits recoins.

Mais je dois me mettre à quatre pattes sur le lit.

Il joue avec mes fesses, me tape un peu, enfile le plug assez vivement, comme toujours, la première introduction est douloureuse, mais je ne dis rien.

Il me fait mettre sur le dos, et me frappe les testicules et l’anus avec la laisse, parfois c’est assez douloureux, mais je sais que c’est indispensable compte tenu de ma désobéissance.

Il s’équipe d’un préservatif et me sodomise ce qui me comble de bonheur et de douceur.

Il enchaine sodomie et fellation avec ma bouche.

Il m’oblige à me masturber tout en contrôlant ma jouissance. Il sait que cette masturbation représente une terrible punition pour moi, une humiliation car pour moi, une soumise ne peut honorer son Maître que chaste. Seule la jouissance du Maître est supportable pour la soumise.

Et de devoir éjaculer devant son Maître représente une humiliation terrible.

Mais il l’exige.

Il jouit sur moi, sur mes pieds, sur mon ventre, sur ma robe, ce qui est une marque de soumission très grande pour moi.

Pour la prochaine rencontre je devrai me munir de quatre morceaux de corde de un mètre car il veut m’attacher.

 

Par lola
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